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Selon des études, jouer à huis clos à domicile en Bundesliga est tout sauf un avantage

Publié le

par Abdallah Soidri

Dortmund fans celebrate before the DFB†Cup final between Borrusia Dortmund and FC†Bayern Munich at the Olympic Stadium in†Berlin, Germany, 17†May 2014. Photo: SOEREN†STACHE/dpa (ATTENTION: The DFB prohibits the utilisation and publication of sequential pictures on the internet and other online media during the match (including half-time). ATTENTION: BLOCKING PERIOD! The DFB permits the further utilisation and publication of the pictures for mobile services (especially MMS) and for DVB-H and DMB only after the end of the match.)

L'impact de l'absence du public est réel.

En reprenant ses droits avant tout le monde, le 16 mai dernier, la Bundesliga nous a montré à quoi le "football d’après" allait ressembler. Au-delà des matches dans des stades vides et sans ambiance organique, ce mois et demi de compétition a prouvé l’impact négatif du huis clos sur les performances des équipes qui évoluent à la maison. Une étude du cabinet Impect parle d’un "avantage du terrain négatif". En témoigne le pourcentage de victoires à domicile qui est passé de 43 % à 33 %, rapporte Slate.

Les données du cabinet Gracenote montrent que les clubs à domicile ont marqué moins de buts (1,74 contre 1,43), tentés moins de tirs (une chute de 10 %), de dribbles et obtenus moins de corners que dans des stades pleins. Autre conséquence du huis clos sur les équipes qui jouent à la maison, l’arbitrage. En effet, elles ont été beaucoup plus sanctionnées que d’habitude et commettent plus de fautes que leur adversaire. "Peut-être un signe que les arbitres, sans tenir compte de la foule, se sont sentis plus à même d’appliquer le règlement avec rigueur", peut-on lire dans le New York Times.

Malgré tous ces chiffres, une chose n’a pas changé en Bundesliga : à la fin, c’est quand même le Bayern qui gagne.

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